Question 38: Votes contre les terrains de sport

Catégorie : Vos questions, nos réponses Publication : mercredi 7 octobre 2015

Q 38 (du 07. 10.2015): nonjour, je suis villabéen depuis 45 ans. Je suis heureux d’avoir trouvé à travers vous «Isabelle» comme beaucoup vous appelle, une personne qui a les pieds sur terre, qui n’a pas peur de prendre position dans le bon sens. Grand sportif sur la commune, pouvez-vous m’expliquez pourquoi vous avez voté contre le projet du terrain synthétique de foot et contre les tennis couvert, alors que vous soutenez le milieu associatif ?


Monsieur, tout d’abord merci pour vos compliments à l’égard d’Isabelle WIRTH.

Concernant les votes, en effet «  Villabé choisit le Bon Sens » a voté CONTRE les points 04G (Recherche de subventions pour le futur terrain de football synthétique de Villabé) et point 04H (Recherche de subventions pour le futur tennis couvert de Villabé) lors du conseil municipal du 23 septembre 2015.

Comme Isabelle Wirth l’a expliqué (lors de son intervention n°3 au conseil municipal du 23 septembre 2015), nous préconisons de décaler ces projets.

Ces votes sont une mise en garde en période de crise économique.

L’enveloppe financière prévisionnelle de 1 600 000 euros (800 000 € pour le terrain de football synthétique et 800 00 € pour les terrains de tennis couverts) nous paraissent des dépenses excessives.

Aujourd’hui, il ne faut pas oublier que la commune doit faire face notamment à :

  • la hausse des charges de fonctionnement avec le coût de plus en plus élevé des sources d’énergie, de l’eau, de l’électricité, des charges sociales et salariales …
  • des dépenses supplémentaires suite à la mise en place des nouvelles activités périscolaires (NAP)
  • à la baisse des dotations de l’état
  • l’engagement de la commune, comme par exemple les 392 724,17 € HT de marchés passés au mois d’août 2015 pour la transformation de l’ancienne gare de Villabé en maison des associations.
  • l’inconnu : En 2016, la commune devra-t-elle payer des pénalités proportionnelles au nombre de logements sociaux manquants par rapport au nombre fixé par loi SRU (solidarité et au renouvellement urbains). En effet, il est effectué chaque année un prélèvement sur les ressources fiscales des communes n'atteignant pas l'objectif fixé des logements sociaux.

Anticipation et réflexion sont les maîtres mots pour conduire une politique en matière de finance. Si nous ne voulons pas que les impôts sur notre commune augmentent, il faut faire des choix  qui passent par diminuer les dépenses de la commune.